Hollow Knight : Catharsis de la Mélancolie4 min

Introduction

C’est ⬆ cette image ⬆ qui a fait de Hollow Knight mon jeu préféré. C’était un peu avant de découvrir GRIS, alors que je recherchais l’échappatoire à une longue mélancolie. La simplicité du personnage dessiné, qui n’empêchait pas de saisir la beauté du style graphique, à travers ce jeu de lumière et les détails à l’arrière-plan, la pose assurée, l’arme bien en évidence, laissant deviner le type de défi qui m’attendrait si je tentais d’y jouer, le contraste entre la rondeur des petites pattes du héros et l’énergie qui s’en dégageait, donnant de la profondeur à ses yeux qui de ce fait n’étaient plus vraiment vides… J’étais fascinée.

Heureusement le titre du jeu était précisé à côté de l’illustration ! Je me renseignai sur l’histoire avant même de voir à quoi le jeu ressemblait ; ce n’est que plus tard que j’ai regardé le jeu en entier, doutant de mes capacités vidéoludiques, et là, deuxième choc. Vertchemin. La musique. Un contrepoint de dentelle, une orchestration minutieuse, et surtout une dimension narrative très émouvante. Quand j’eus plus de temps et un ordinateur décent, peu après avoir joué à GRIS, je me décidai alors à me confronter à mon tout premier jeu d’action. J’aurais pu choisir plus simple… (il est encore un peu trop dur pour moi, je ne désespère pas, après tout 94 % c’est pas loin de 112 % – toux intense – et à défaut d’avoir vu Radiance, j’ai pris la place du personnage éponyme)

Alors que nous attendons patiemment l’arrivée de son successeur, Silksong, j’avais envie de m’attarder sur tous les aspects artistiques du chef d’œuvre de la Team Cherry, c’est d’ailleurs de cette envie qu’est né ce blog, ne manquait que le temps, eh bien ce temps je l’ai eu sans vraiment le demander (voyageur du futur, vous vous souvenez de cette pandémie ? Dites-moi qu’elle finit un jour)…

Des articles, des vidéos sur Hollow Knight, il y en a certainement beaucoup, pour certains très exhaustifs ; je n’en ai pour ainsi dire pas regardé, cela n’aurait pas eu de sens ; je n’ai pas la prétention d’apporter un éclairage nouveau sur l’œuvre (toutefois j’ai bon espoir que vous trouverez de nouvelles choses, ne serait-ce qu’un peu !), il est fort probable que vous retrouverez des éléments déjà bien établis, mais il y aura peut-être du neuf parmi les plus de 20 000 mots de cette série.

La semaine « Pourquoi j’aime… Hollow Knight », que j’ai donc sous-titrée « Catharsis de la Mélancolie » commencera donc lundi avec le lore, mardi avec les PNJ, mercredi ce sera au tour de la musique et du sound design (l’article fait plus de 9 000 mots, apparemment il faut une heure pour le lire dixit l’un de mes plugins, je l’admets, il y a un parti pris – enfin, je suis musicienne, vous ne pouvez pas envoyer une musique aussi sublime dans mes oreilles et naïvement croire que je vais me taire !), jeudi ce sera les graphismes et le gameplay, et enfin vendredi un article plus général sur le jeu, oui, une conclusion pourrait-on dire, qui m’a pris un temps fou à écrire parce que je n’aime pas arrêter de parler de Hollow Knight.
Une petite nuance : ce programme n’est pas exclusif, les articles se répondront : le lore sera décliné un peu partout, l’article sur les PNJ fera déjà intervenir des mécaniques de jeu, dans celui sur les graphismes et le gameplay je pourrai reparler un peu de la musique, à l’image du jeu qui combine tous les aspects artistiques de manière très organique.
Mais comme tout Hollow Knight qui se respecte, la série aura son DLC, essentiellement sur la Troupe Grimm, et peut-être aussi Chercheur de Dieux (pour l’instant je ne parle que des fins du jeu de base dans la série).

⏳ Tout est dit, rendez-vous lundi ⏳

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