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Moon Studios a frappé fort avec sa franchise Ori. Deux jeux, deux chefs d’œuvre qui suivent le parcours du personnage éponyme, de sa naissance sous forme d’une feuille spirituelle 🍃 à son sacrifice 🌳, acceptant sa nature d’esprit de la forêt pour mieux sauver ce qui fait de lui un personnage profondément humain : sa famille, ses amis. Des graphismes toujours plus beaux, une animation organique et la musique de Gareth Coker, sublime. Forcément, j’en parle beaucoup ! Découvrez les articles ⤵️

Pourquoi j’aime… Ori (n°2)

Ori, un esprit humain

On continue avec la franchise de Moon Studios ! Dans le premier article nous avons parcouru Nibel et Niwen, maintenant on ne rigole plus, on s’attaque à l’analyse du héros, Ori, et de ses relations avec les PNJ. Que nous apprend le jeu sur le petit esprit ? Des tas de bonnes choses ! C’est parti.

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Pourquoi j’aime… Ori (n°1)

Le Monde d’Ori

Au petit panthéon (qui s’agrandit tranquillement) de mes jeux vidéos favoris, il y a Ori, du studio autrichien Moon Studios. Les deux jeux de la franchise Ori (Ori & the Blind Forest et Ori & the Will of the Wisps) sont des metroidvanias, comme Guacamelee!, Axiom Verge (pas encore fait mais ça ne saurait tarder), Dandara… et bien sûr Hollow Knight. Les deux franchises sont constamment comparées, pas toujours de façon très intéressante : pour certains c’est un peu la guerre pour savoir quel jeu est le meilleur. C’est dommage. Les deux jeux sont diamétralement opposés artistiquement (j’ai parfois le sentiment qu’ils s’opposent parfaitement), mais ont peut-être autant de qualités l’un que l’autre (pas forcément sur les mêmes points d’ailleurs), car la cohérence des choix artistiques est au même niveau dans les deux cas.

Toutefois, il est probable que je parle aussi de Hollow Knight dans les articles sur Ori, non pas pour comparer les jeux en terme de qualité (puisque comme je viens de le dire, je trouve que ça ne sert pas à grand’ chose), mais parce qu’en pensant à l’un, cela met en évidence des caractéristiques de l’autre, surtout en ce qui concerne leurs héros respectifs. Ils se répondent en quelque sorte, et c’est toujours intéressant de voir à quel point les décisions artistiques ont du sens par rapport à l’histoire d’un jeu.

Vous imaginez volontiers que je vais accorder quelques milliers de mots à l’étude de la musique des jeux Ori, écrite par le compositeur anglais Gareth Coker ; ce sera pour un peu après, c’est déjà bien entamé mais c’est long, puisqu’il devrait y avoir un article général puis des analyses de certaines zones précises de l’univers d’Ori. Et puis dès qu’il est question de musique, vous savez bien que je suis bavarde. En mode 10 000 mots. Si vous ne saviez pas, eh bien maintenant c’est réparé.

L’un des éléments-clés des jeux Ori, c’est la tension entre humanité et spiritualité du petit héros, qui va pousser son altruisme jusqu’au sacrifice. Mais avant d’étudier le personnage éponyme (ce sera pour le prochain article), nous allons commencer par voir un peu le monde dans lequel Ori évolue, un monde en déclin mais pourtant presque extravagant par tout ce qu’il propose.

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